30/06
Nous
décidons de prendre un bus de Touristes pour aller à Copacabana (de
Bolivie pas du Brésil !). Pour le prix cela ne sert à rien de se
prendre la tête, dès fois c'est bien de faire simple... Pour aller
à Copacabana nous sommes obligés de prendre le Bac, alors tous le
monde descend pour monter dans des petites embarcations (une
vingtaine de personne dans un bateau de 6m de long, comme celui
d'Alain et Géraldine). Le bus, quand à lui est transporté dans une
plate forme flottante. Marrant à voir le bus etait aussi grand que
le bac. Puis nous voilà arrivés dans cette fameuse station
balnéaire appelé « Copacabana », nous trouvons, de
suite, un hotel sympa. Il s'agit en fait d'un petit village au bord
de l'eau, c'est un lieu symbolique car l'ile qui se trouve en face
est « l'isla del sol » (l'ile du soleil), où le fils du
soleil serait né! Comme quasiment toutes les villes boliviennes la
plupart des bâtiments ne sont pas finis mais la petite ville a son
charme avec sa belle cathédrale imposante et des nombreux hôtels et
restos qui ont beaucoup de style, une décoration recherchée.
01/07
Balade
a pied dans Copacabana : resto avec vue et transat au soleil. Le bord
du lac n'est pas bien aménagé, la "plage" est sale, il y
a plusieurs dizaines de pédalos en forme se signe (l'oiseau) qui
attendent le client, mis là, un peu à l'arrache, ce qui enlève un
peu de caractère à la plage et donc à la ville. Il y a quelques
resto éphémères qui bordent la route poussiéreuse. Bref la plage
de Copacabana ne fait pas rêver (celle de la Bolivie!).
Pour
le coucher de soleil nous decidons de grimper sur la colline qui
domine la ville. Apres 45mn de marche assez fatiguantes, car c'est
pas facile (la montée et à 4000m !), nous admirons le coucher
de soleil sur le Lac Titicaca. Mais bon il faut redescendre, il
commence à faire froid.
02/07
Nous
n'irons pas sur l'ile au soleil car je (Vincent) suis malade. Journée
tranquille.
Le
soir un bon filet de truite du lac Titicaca !
03/07
Bon
petit déjeuner en surfant sur le net. A 13h30 nous devons partir
avec le bus pour Puno avec passage de la frontière péruvienne. Côté
péruvien, il y à plus d'agriculture et d'élevage, plus de machine
agricoles (tracteurs...) qu'en Bolivie.
Les
villes et villages que nous croisons sur la route ainsi que Puno sont
comme en Bolivie pas très belles et pas finies. Les 2/3 des
bâtiments ne font pas finis: il manque des étages, un toit, une
façade, des fenêtres...
On
s'est installé dans un hôtel un peu en hauteur avec une baie vitrée
qui donne vue sur le lac Titicaca.
En
allant dîner on découvre un autre visage de Puno: la place de la
cathédrale et sa rue piétonne sont très modernes avec des
restaurants chauffés, des magasins bien aménagés avec du
carrelage; on se croirait en France (enfin... presque!). Nous avons
mangé dans un resto très chaleureux avec un feu de cheminée et un
serveur au petit soin (plats emmenés en même temps, service aux
dames en premier), tout ce savoir vivre qu'on avez pas vu depuis
plusieurs mois!
04/07
Lever
de soleil sur le lac de mon lit (Laeti) ! Ça c'est la classe !
Petit
déjeuner sur la terrasse agréablement aménagée de l'hotel. Pour
découvrir la ville de haut nous partons à la conquête du mirador
« del condor » (plus de 600 marches). En haut un Condor
en acier dominant toute la ville nous attendait. En fait les
péruviens croient beaucoup aux symboles du condor, du puma et du
serpent. Apres notre almerzo (menu) à 10 sol (2,5€) pour entrée,
plat et dessert, direction le terminal de bus pour se renseigner sur
les horaires et les prix des bus. Les alentours sont sales et
pauvres, des tuck tuck high teck ou des pousses pousses (à pédales)
slalomment entre les bus collectifs (petite camionnette). C'est un
peu comme en Inde ! Il y a des vendeurs de toutes sortes dans
les rues où les marchandises sont a même le sol : vêtements,
chaussures, meubles, vaisselles....
L'après
midi nous partons en excursion avec l'hôtel au site de Sillustani.
Après une heure de trajet en mini bus entre le lac titicaca et les
montagnes recouvertes d'herbe jaune asséchée et de rocaille, nous
arrivons sur le site des tours-tombes incas entourées d'étendues
d'eau.
Bref
des caillous, ma mère aurait adoré !
05/07
Aujourd'hui
c'est 8h de bus pour aller a Cusco. 15 soles la place (4€), cettte
fois on est les seuls touristes. Dans le bus il y a de tout pendant
le trajet, vendeurs ambulants de nourriture, de dvd, de produits en
tout genre, c'est un peu fatiguant, il y a même un vieux monsieur
qui à l'air de prêcher la bonne parole... Autour c'est toujours les
montagnes aux herbes sèches comme depuis le début de notre arrivée
en Amérique du Sud. Il y a quelques villages avec des maisons non
finies, des élevages de moutons, bœufs et quelques lamas.
Puis
nous arrivons à Cusco, une grosse ville. Il faut dire que c'est de
là que tout part pour le Machu Picchu.
C'est
une ville surprenante ! Nous pourrions presque croire qu'il
s'agit d'une station balnéaire alpine d'Europe. La place principale
est très belle et bien amménagée, pleins d'églises plus ou moins
imposantes. Bref c'est cool !
Nous
finirons au MacDo !!!!!!
06/07
Ce
matin nous apprécions notre petit déjeuner sur la terrasse de
l'hôtel avec une très belle vue (en hauteur) sur la ville de Cusco.
Pendant celui-ci nous entendons de tous les cotés de la musique, je
veux dire que des orchestres de musique avec des instruments en
cuivre, à vent et à cordes sillonent la ville en permanence, c'est
impressionnant. Ce pays est bercé par la musique, encore plus qu'en
Bolivie.
Et
puis, en restant en ce lieu ensoleillé et agréable, je (Vincent)
décide de bosser et Laetitia de bouquiner. Vers 11h nous sommes
allés déguster croissants et pains au chocolat dans une boulangerie
pas très loin. Ca fait vraiment du bien car en plus ils sont
bons !!!!!
Ensuite
direction la clinique suisso-péruvienne pour que je (Vincent) soigne
ma gorge qui me tiraille depuis près de 15 jours (depuis le salar
d'Uyuni). Après près de 45 min de marche dans l'Avenida Cultura,
nous sommes très bien accueillis et Vincent est pris en charge par
une charmante femme médecin qui semble compétente. Même chemin
pour retourner au centre ville, cette avenue est vivante:
universités, marchés en tout genre, restaurants, centres médicaux,
des dizaines de pharmacies... Le tout avec des trottoirs praticables,
assez larges et propres.... Ça change et c'est agréable.
De
retour dans le centre historique, nous avons visité un monastère
qui a été construit sur le temple du soleil des incas. Un mélange
d'architecture inca avec des murs parfaitement droits, des roches
taillées à la perfection, capables de résister a tous les
tremblements de terre ; et une architecture coloniale beaucoup plus
"aléatoire" et imparfaite avec sa cour entourée d'arches.
Et
puis nous avons flâné dans les ruelles agréables de cette ville
mêlant modernité et gardant l'architecture riche de son histoire.
Ses places garnies de fontaines et de verdures, ses nombreuses
églises chargées de gravures et de personnages religieux, ses rues
pavées, ses balcons en bois sculpté, ses hauteurs avec des ruelles
en escaliers et des petites boutiques et ses restos pleins de charme
...
Le
soir, repas à la crêperie « la bohème ». Nous l'avons
repérée pendant notre ballade. De là nous rencontrons Max, le
crêpier. Celui-ci nous donne pleins de bons plans pour faire des
treks et ça donne envie.
Le
07/07
Ça y est c'est décidé sur les conseils de Max le cuisto crêpier d'hier soir nous décidons d'aller faire un trek à l'arrache rien que tous les deux. Alors nous partons à la recherche d'une carte bien détaillée. Malheureusement c'est dimanche et beaucoup de magasins sont fermés. Malgré cela nous en dégotons une à peu près potable. Le reste de la journée a été du farniente.
Ce trek consiste a traverser des montagnes sur environ 25 km c'est a dire du site archéologique de Tombomachay à la ville de Lamay sur 2 jours, en espérant trouver un logement pour y dormir à Patabamba. Bref se sera la surprise.
Le 08/07
Nous décollons a 8h30 après le petit déjeuner avec nos sacs bien chargés de nourriture (pour 2 repas, au cas ou) vêtements chaud, duvets et couverture bien épaisse au cas ou nous devrions dormir dehors. Après avoir chopé un taxi nous voilà arriver a notre point de départ. Un homme d'une trentaine d'années nous explique les différents chemins qui s'offrent à nous. Un qui passe par les cols et l'intérieur des terres et un autre un peu plus flou qui doit normalement longer la route. Nous optons pour le premier itinéraire direction, donc, la ville de Patabamba. Nous attaquons directement par un col avec une altitude a environ 4300m. Et bien, ce n'est pas évident, le soleil tape nous manquons d'air mais nous y allons doucement tout en appréciant les paysages. Arriver en haut nous contemplons le panorama unique et exceptionnel. Nous ne rencontrerons ni animaux, ni hommes pendant les 3 prochaines heures, seulement des cours d'eau. Après plusieurs hésitations sur les directions a prendre, se fiant à notre carte et surtout a notre sens de l'orientation (après des montées et des descentes plus ou moins faciles) nous finissons par arriver a un premier lac au bord duquel se trouve un tout petit village improbable avec une personne nous disant que nous étions bien là ou nous devrions être. Cool... cela veut dire que c'est la pause déjeuner. Nous espérions l'avoir avec le soleil, malheureusement celui ci s'est caché derrière de gros nuages gris, nous avons, par conséquent mangé rapidement car le froid commençait a nous atteindre. Peu après être réparti et hésitant encore sur les directions a prendre nous rencontrons une femme qui nous indique la direction a prendre. Nous finissons par arriver dans un village nommé Qenco, dans lequel nous n'aurions pas du être, mais peu importe nous avons juste rallonger le chemin. Un village pittoresque et pauvre dans lequel de nombreuses personnes nous parlent en langage quechua. Nous pensons qu'ils nous demandaient de l'argent car ils utilisaient tous le même mot. Nous décidons de continuer notre chemin pour arriver au village d'après. 4km plus loin nous arrivons a Patabamba où nous trouvons facilement une chambre spartiate chez une famille péruvienne. Nous découvrons la cuisine local mais sans trop de risque de tomber malade (soupe de mais, riz et patates). Le soir nous discutons un peu mais c'est vraiment difficile de se comprendre. Bref c'est pas grave une bonne nuit nous attends après nos 7h de marche !
Le 09/07
Réveilles a 7h, le petit déjeuner nous attend : « lait » fait maison a base de mais et de haricots moulu, galettes frits de je ne sais quoi a base d'huile, bref le petit déjeuner parfait, local et très "facile" à avaler le matin...
Nous espérons trouver le chemin pour repartir mais les explications que l'on nous a données ne nous aident pas trop surtout que c'est en espagnol mais c'est pas grave nous y arriverons. Après ce petit déjeuner la maîtresse de maison veut absolument nous montrer les textiles qu'elle fabrique elle même. Nous finirons par lui acheter une écharpe, nous contribuons, du moins nous l'espérons, à la survie de cette famille de 5 enfants. En effet cette famille possède 2 chambres a louer pour les touristes mais très peu se présentent a sa porte. Du coup c'est dur pour eux.
Bref après cet achat, cette gentille femme veut absolument nous montrer le chemin a emprunter en emmenant son troupeau de moutons au pâturage. Nous voila berger pendant 20mn. Heureusement qu'elle nous a accompagné car nous ne l'aurions pas trouver !
Allez hop c'est parti pour 4h a 5h de marche. Nous sommes un peu fatigués ! Au bout de 2h de marche les choses se compliquent plusieurs chemins s'offrent a nous. Plusieurs fois des paysans nous indiquent le chemin. Puis a un moment une dame nous dit de monter le col alors c'est parti et arrivés en haut nous voyons encore une fois différents chemins mais cette fois ci sans personne pour nous orienter. Bref raz le bol nous faisons la pause déjeuner pour réfléchir (thon mayonnaise et pain de mie). Après celle ci nous en choisissons un, au hasard car ils sont tous diamétralement opposés. Par chance nous arrivons dans un village mais malheureusement personne pour nous guider. Nous trouvons une pancarte avec le nom de la ville "Pucarmaca"! Crotte qu'est ce qu'on fout la, nous avons encore rallongé le chemin ! Ça fait presque 5 h de marche et nous sommes encore loin. De ce village, encore une fois, différents chemins s'offrent à nous, nous en choisissons un au hasard. Au bout d'une heure de marche nous nous rendons compte qu'en fait il fallait prendre l'autre car nous avions une vue en hauteur. Il est 15h nous ne pouvons pas faire demi tour car trop tard donc nous continuons en faisant confiance a notre orientation et non plus au plan. Ceci finira par payer, et nous arrivons aux ruines de Uchuy Cusco par un chemin différent de celui prévu et vraiment casse gueule, mais l'important est que nous ayons trouvé notre point d'arriver. En arrivant aux ruines inca un homme vient nous voir nous disant qu'il faut payer pour avoir emprunter le chemin. Nous restons sur le cul ! Nous essayons de négocier (pas facile en espagnol) sans grand succès, seulement une place au tarif étudiant l'autre place plein pot. Je suis hors de moi (Vincent) ! Payer pour un chemin de merde sans indications. Allez nous faisons les bon pigeons !
Il nous reste encore 1h30 de marche pour descendre a la ville de Lamay. Un chemin tortueux a pic, glissant. Laetitia n'a plus de pieds et nos jambes commencent à trembler bref descendre 1000m de dénivelé c'est pas facile. Arriver a Lamay nous attrapons directement un bus pour finir notre soirée dans un hôtel dans la ville de Pisac ! Bonne journée que nous avons réalisé avec 8h de marche !
Ça y est c'est décidé sur les conseils de Max le cuisto crêpier d'hier soir nous décidons d'aller faire un trek à l'arrache rien que tous les deux. Alors nous partons à la recherche d'une carte bien détaillée. Malheureusement c'est dimanche et beaucoup de magasins sont fermés. Malgré cela nous en dégotons une à peu près potable. Le reste de la journée a été du farniente.
Ce trek consiste a traverser des montagnes sur environ 25 km c'est a dire du site archéologique de Tombomachay à la ville de Lamay sur 2 jours, en espérant trouver un logement pour y dormir à Patabamba. Bref se sera la surprise.
Le 08/07
Nous décollons a 8h30 après le petit déjeuner avec nos sacs bien chargés de nourriture (pour 2 repas, au cas ou) vêtements chaud, duvets et couverture bien épaisse au cas ou nous devrions dormir dehors. Après avoir chopé un taxi nous voilà arriver a notre point de départ. Un homme d'une trentaine d'années nous explique les différents chemins qui s'offrent à nous. Un qui passe par les cols et l'intérieur des terres et un autre un peu plus flou qui doit normalement longer la route. Nous optons pour le premier itinéraire direction, donc, la ville de Patabamba. Nous attaquons directement par un col avec une altitude a environ 4300m. Et bien, ce n'est pas évident, le soleil tape nous manquons d'air mais nous y allons doucement tout en appréciant les paysages. Arriver en haut nous contemplons le panorama unique et exceptionnel. Nous ne rencontrerons ni animaux, ni hommes pendant les 3 prochaines heures, seulement des cours d'eau. Après plusieurs hésitations sur les directions a prendre, se fiant à notre carte et surtout a notre sens de l'orientation (après des montées et des descentes plus ou moins faciles) nous finissons par arriver a un premier lac au bord duquel se trouve un tout petit village improbable avec une personne nous disant que nous étions bien là ou nous devrions être. Cool... cela veut dire que c'est la pause déjeuner. Nous espérions l'avoir avec le soleil, malheureusement celui ci s'est caché derrière de gros nuages gris, nous avons, par conséquent mangé rapidement car le froid commençait a nous atteindre. Peu après être réparti et hésitant encore sur les directions a prendre nous rencontrons une femme qui nous indique la direction a prendre. Nous finissons par arriver dans un village nommé Qenco, dans lequel nous n'aurions pas du être, mais peu importe nous avons juste rallonger le chemin. Un village pittoresque et pauvre dans lequel de nombreuses personnes nous parlent en langage quechua. Nous pensons qu'ils nous demandaient de l'argent car ils utilisaient tous le même mot. Nous décidons de continuer notre chemin pour arriver au village d'après. 4km plus loin nous arrivons a Patabamba où nous trouvons facilement une chambre spartiate chez une famille péruvienne. Nous découvrons la cuisine local mais sans trop de risque de tomber malade (soupe de mais, riz et patates). Le soir nous discutons un peu mais c'est vraiment difficile de se comprendre. Bref c'est pas grave une bonne nuit nous attends après nos 7h de marche !
Le 09/07
Réveilles a 7h, le petit déjeuner nous attend : « lait » fait maison a base de mais et de haricots moulu, galettes frits de je ne sais quoi a base d'huile, bref le petit déjeuner parfait, local et très "facile" à avaler le matin...
Nous espérons trouver le chemin pour repartir mais les explications que l'on nous a données ne nous aident pas trop surtout que c'est en espagnol mais c'est pas grave nous y arriverons. Après ce petit déjeuner la maîtresse de maison veut absolument nous montrer les textiles qu'elle fabrique elle même. Nous finirons par lui acheter une écharpe, nous contribuons, du moins nous l'espérons, à la survie de cette famille de 5 enfants. En effet cette famille possède 2 chambres a louer pour les touristes mais très peu se présentent a sa porte. Du coup c'est dur pour eux.
Bref après cet achat, cette gentille femme veut absolument nous montrer le chemin a emprunter en emmenant son troupeau de moutons au pâturage. Nous voila berger pendant 20mn. Heureusement qu'elle nous a accompagné car nous ne l'aurions pas trouver !
Allez hop c'est parti pour 4h a 5h de marche. Nous sommes un peu fatigués ! Au bout de 2h de marche les choses se compliquent plusieurs chemins s'offrent a nous. Plusieurs fois des paysans nous indiquent le chemin. Puis a un moment une dame nous dit de monter le col alors c'est parti et arrivés en haut nous voyons encore une fois différents chemins mais cette fois ci sans personne pour nous orienter. Bref raz le bol nous faisons la pause déjeuner pour réfléchir (thon mayonnaise et pain de mie). Après celle ci nous en choisissons un, au hasard car ils sont tous diamétralement opposés. Par chance nous arrivons dans un village mais malheureusement personne pour nous guider. Nous trouvons une pancarte avec le nom de la ville "Pucarmaca"! Crotte qu'est ce qu'on fout la, nous avons encore rallongé le chemin ! Ça fait presque 5 h de marche et nous sommes encore loin. De ce village, encore une fois, différents chemins s'offrent à nous, nous en choisissons un au hasard. Au bout d'une heure de marche nous nous rendons compte qu'en fait il fallait prendre l'autre car nous avions une vue en hauteur. Il est 15h nous ne pouvons pas faire demi tour car trop tard donc nous continuons en faisant confiance a notre orientation et non plus au plan. Ceci finira par payer, et nous arrivons aux ruines de Uchuy Cusco par un chemin différent de celui prévu et vraiment casse gueule, mais l'important est que nous ayons trouvé notre point d'arriver. En arrivant aux ruines inca un homme vient nous voir nous disant qu'il faut payer pour avoir emprunter le chemin. Nous restons sur le cul ! Nous essayons de négocier (pas facile en espagnol) sans grand succès, seulement une place au tarif étudiant l'autre place plein pot. Je suis hors de moi (Vincent) ! Payer pour un chemin de merde sans indications. Allez nous faisons les bon pigeons !
Il nous reste encore 1h30 de marche pour descendre a la ville de Lamay. Un chemin tortueux a pic, glissant. Laetitia n'a plus de pieds et nos jambes commencent à trembler bref descendre 1000m de dénivelé c'est pas facile. Arriver a Lamay nous attrapons directement un bus pour finir notre soirée dans un hôtel dans la ville de Pisac ! Bonne journée que nous avons réalisé avec 8h de marche !
ah la la, j'ai vécu votre trek à vos côtés en lisant vos aventures. Je vous fais de gros bisous.
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